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LE LIBERALISME  ET LIBETARIANISME

Présentation

Objectif

Le premier objectif du libéralisme est de garantir le droit à la réussite sociale à toute personne capable et ambitieuse. Il s’ensuit la mise des individus sur un pied d’égalité. Les emplois ne sont plus obtenus par relation mais par les règles du marché. Il s’ensuit que tout emploi dont le service rendu n’est pas à la hauteur du coût versé par l’employeur disparaît.

Le deuxième objectif du libéralisme est l’impôt minimal. L’impôt est une atteinte à la liberté de l’individu car il prive l’individu d’une parti du fruit de son travail.

Les fonctionnaires

Un des points critiques de ce système idéologique est le statut de fonctionnaire. Dans une société libérale, les postes de fonctionnaires doivent être facilement supprimable s’il ne correspondent plus à l’attente de la société. Cette instabilité institutionnelle améliore la capacité de la société à se réformer. Néanmoins, les gouvernements estiment dangereux de mécontenter la catégorie socioprofessionnelle chargée de faire respecter ces directives. L’emploi à vie des fonctionnaires est donc fréquente dans les états modernes. La conséquence est que les gouvernements disposent d’une bureaucratie moins souple que les entreprises privées. Lorsque les responsables de l’appareil sont en désaccord avec l’action du gouvernement, le gouvernement se trouve paralysé. Les gouvernements se trouvent donc avec une liberté d’action beaucoup plus restreinte que le secteur privé.

Description d’un modèle libérale

Système électorale

La vie politique est orchestrée autour des partis politiques qui sont de véritable unions de compétences constituant une machine d’état qui réunit la classe politique et son administration. A l’instar des Etats Unis, l’administration centrale du gouvernement est s’installe avec l’arrivée du gouvernement. Elle démissionne en cas de défaite électorale de celui-ci. Les partis candidats à former un gouvernement seraient tenu avant chaque élection de présenter un cahier des charges avec la durée du mandat, le calendrier des actions prévues, les membres de l’administration et un budget prévisionnel. Ainsi donc, l’élection n’est rien d’autre qu’un appel d’offre des électeurs auprès de partis " vendant une offre de service ". La durée maximum du mandat du gouvernement n’est pas fixée par la constitution mais inscrite dans le cahiers des charges. Elle est donc différente d’un parti à l’autre. Le gouvernement peut être démis du pouvoir en cas de non respect de la ligne budgétaire et de non exécution du contenu du cahier des charges. Dans l’hypothèse où une forte proportion d’électeurs seraient mécontents de la prestation du gouvernement, ils pourraient saisir une des instances juridiques du pouvoir territorial. Cette instance vérifierait l’adéquation entre la prestation fournie et le cahier des charges. Le verdict de non respect du cahier des charges ou de la ligne budgétaire entraînerait l’abrogation du mandat.

Les employés du gouvernement et les impôts

Les emplois de fonctionnaires qui ne dépendent pas de la société ou du pouvoir territorial comme l’éducation, le système de santé, la poste, la recherche, sont assurés par des sociétés privées. Les emplois sociaux (assistantes sociales, aide aux malades et aux personnes âgés), municipaux, chambre de commerce peuvent être mis en place grâce à un système de corvée (ou de service civile). L’avantage de l’utilisation de la corvée plutôt que l’impôt est que la corvée contrairement à l’impôt n’a pas d’effet négatif sur l’économie. Le seule effet notable est une diminution de la main d'œuvre disponible. Il s’ensuit un effet positif sur le taux de chômage alors que les impôts ont un effet négatif. Dans l’organisation d’une société moderne, les individus ont tendance à s’orienter vers une seule profession afin d’amortir le coût de la professionnalisation. Ils payeront donc des entreprises privées spécialisées dans la corvée qui lors a été attribuée pour la faire à leur place. Ainsi, les fonctions de l’administration seront exercées avec le même professionnalisme que les entreprises privées. Elles sont soumises à la même obligation de résultat et de rentabilité que les autres métiers.

De nouveaux rapports entre la rémunération du travail, le risque et le profit

Le contrat de salariée: Facteur d'accroissement des inégalités

La critique majeure du capitalisme est son développement inégalitaire. Il a abouti à la concentration des richesses et du centre de décision autour de ses membres les plus dynamiques et les mieux informés. Le système capitaliste sombre lors des crises économiques lorsque les tenants du pouvoir manquent de perspectives d’investissements et refusent d’entreprendre.

Un des facteurs de la concentration des richesses est sans aucun doute le contrat salarié. L’heure de travail d’un salarié est considérée par l’entreprise comme une ressource. Cet assimilation ne se justifie que pour les salariés qui ne prennent pas de risque et qui n’ont pas n’influence sur le profit. Cette assimilation est fausse dans les structures dynamiques qui dans le monde moderne supplante les grosses structures bureaucratiques.

Le contrat de salariée a pour inconvénient pour les travailleurs de les priver du profit. Il a pour avantage de les libérer du risque en leur garantissant un minimum de ressource. Cet avantage est toutefois illusoire dans la société moderne où les licenciements sont inéluctables en cas de baisse des profits de l’entreprise.

Une société sans salaire

Dans ce modèle d’économie libérale, les travailleurs seront embauchés contre une part des profits de l’entreprise. Dans la pratique, cette règle devrait être modéré car elle ne peut s’appliquer aux nouveaux embauchés ou aux contrats à durée déterminée.

La régulation du financement externe

Le deuxième point est la situation de l’actionnaire. Contrairement aux idées reçues, l’existence d’un actionnariat n’est pas nécessaire au financement des entreprises. Le financement externe des l’entreprises peut se faire par des emprunts à taux variables ou avec des obligations " convertibles " (*) . La part des actions de l’entreprises du fondateur est plafonnée. Si le fondateur apporte une part de financement supérieure à sa part, cet excédant sera considérée comme un prêt à remboursement prioritaire.

Cette mesure très limitative pour une économie libérale a un analogue aux lois antitrust. Le capitalisme a tendance à inciter les entreprises à se regrouper en grand empire financier. Le regroupement des entreprises en conglomérat leur permet de contrôler le marché. Les empires financiers se transforment en bureaucraties et bloquent les possibilités d’évolution de la société.

Le remplacement des actions par des prêts à taux variables ou des obligations " convertible " (*) peut faire douter le lecteur du caractère libérale d’un tel modèle. Ce système peut rendre difficile la l’obtention de capitaux externe même avec un fort taux d’intérêt sans attribuer un pouvoir à l’actionnaire de l’entreprise. Une solution intermédiaire est peut être préférable. On peut diviser la marge brute de l’entreprise en deux parts:

  • une part pour les travailleurs,
  • une part pour l’actionnariat fondateur.
  • La vente d’action dans le cas d’une augmentation de capitale est une opération critiquable. Les investisseurs extérieurs n’ont pas de rôle dans l’entreprise. Leur information sur l’entreprise est en générale moins riche que celles obtenus par les acteurs dans l’entreprise. Les motivées par des gains financiers variable a peu d’intérêt économique. Le financement pas des emprunts à taux variables négociable est à mon sens économiquement beaucoup plus porteur.

    (*) Les obligations convertibles différent des obligations classiques (emprunts) dans l’hypothèse où elles sont convertible en action. Des cet exposé, afin de garantir la stabilité des entreprises, les obligations convertibles seront convertis en action si l’entreprise ne peut honorer ses frais financiers.

    La rémunération du travail stabilisée par l’assurance

    Pour les travailleurs, rémunérer le travail en fonction des profits a un inconvénient. Leur rémunération est soumise aux aléas conjoncturels. Une des solutions pour les travailleurs est d’échanger une part de leurs bénéfices à une société d’assurance contre la garantie d’une rémunération complémentaire en cas de baisse des profits. En cas de non retour des profits, l’assurance serait bien sûr limitée dans le temps. Les travailleurs qui douteraient de la capacité de leur entreprise à renouer avec le profit n’auraient plus besoin d’être licencier. Ils démissionneraient volontairement afin d’entrer dans une autre entreprise. Le résidu de leur assurance prendrait ainsi la forme d’une assurance chômage.

    Avantages

    La possibilité de créer des entreprises avec peu de capitaux : La main d'œuvre qualifiée est la charge principale dans beaucoup d’entreprises nouvelles. Des petites entreprises pourront se lancer à moindre frais.

    Facilité l’embauche et chômage faible en période de croissance: Du fait de l’absence de charge salariale, les entreprises ne sont plus soumises à une gestion stricte des salaires. Elles peuvent ainsi se permettre des sureffectifs.

    Responsabilisation des travailleurs : Ils font plus facilement le lien entre leur rémunération et la santé financière de leur entreprise.

    Partage des risques : Les risques sont partagés entre les membres actifs.

    Inconvénients

    Instabilité économique : Le défaut majeur de ce système est l'absence de garde-fou qui limite l’ampleur des crises économiques. Les revenues du travail sont variables. Une partie des impôts sont variables. Et bien sûr, les profits et de la consommation sont variables. Le système devrait connaître des cycles de croissance et de crise très accentuées.

    Fort endettement de l’industrie : Les entreprises industrielles nécessitent de forts investissements en machinerie par rapport à la charge salariale. Les industries seront donc soumises à un endettement plus fort que dans le système capitaliste. Ce système est peu approprié au développement industriel bien que des mécanismes comme le crédit-bail permettre de réduire l’endettement.

    Précarité du travail dans les entreprises nouvelles : Les travailleurs des nouvelles entreprises auront des difficultés à obtenir une assurance contre une part de bénéfice non prévisible.

    Lutte pour entrer dans des entreprises à fort potentielle : Une forte concurrence s’établira entre les candidats à l’embauche pour entrer dans des entreprises qui ont le meilleur potentiel de croissance.

    Résistance des membres actifs de l’entreprise à l’embauche de nouvelles recrues: Les travailleurs ont intérêt à s’opposer à l’embauche de nouvelles recrues pour éviter une diminution de leur part.

    La politique libérale

    La philosophie libérale

    L’argument de la croissance

    Les économistes libéraux défendent le libéralisme au nom de la croissance économique. Le libéralisme améliore la flexibilité de l’économie et facilite l’innovation ainsi que la création d’emploi. La concurrence doit donc permettre à terme d’atteindre les meilleurs rendements du travail, la supression des emplois non rentables et donc le meilleur pouvoir d’achat salarié. La flexibilité doit faciliter la création d’emploi et assurer le pleine emploi.

     

    Aux Etats-Unis, la méthode libérale semble avoir été efficace contre le chômage (1980: 7 % contre 5,5 % en 1995). Par contre, les revenues de la classe moyenne n’ont augmenté que de 2,2 % en 10 ans. L’augmentation du pouvoir d’achat de la classe moyenne n’a été obtenu que grâce à une baisse des impôts.

     

    Il convient de reconnaître que la justification économique du libéralisme reste à prouver. Le dirigisme pro technologie japonais a permis au japonais de rattraper puis de dépasser largement le pouvoir d’achat américain. L'écart est très significatif lorsque l’on considère la classe ouvrière japonaise payée le double de ses homologues américains.

    L’argument politique: un état supérieur de démocratie

    Le libéralisme est plus défendable par un argument politique: la garantie du libre choix individuelle, le respect des choix de consommation, le droit à l’épargne et au non-conformisme.

     

    La protection par l’épargne et non plutôt que par l’assurance

    Il existe deux moyens de se protéger contre l’imprévu: l’épargne et l’assurance. Sur le court terme, l’assurance a l’avantage de son moindre coût. Il est plus facile Les personnes physiques considèrent que

     

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    Copyright 1994

    Auteur: Hector Archytas