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La coexistence d’une économie tirée par la consommation et d’une économie tirée par la production

Le keynésianisme

Le keynesianisme a promu l’opinion qu’une économie tirée par la consommation ne devrait pas connaître la misère du chômage. Les expériences keynésiennes menés sur plusieurs années dans les pays capitalistes ont aboutis à l’apparition d’un phénomène nouveau: le chômage structurel.

Ce phénomène est la démonstration de l’impossibilité de stabiliser une économie sur des principes keynésiens. Dans une économie capitaliste, l’impôt qui augmente plus rapidement la consommation que le profit de l’entrepreneur ne peut servir de démarreur mais en aucun cas de moteur économique. Les impôt sur les salaires et les biens sont payer par l’investisseur. Leur augmentation consiste donc à profit égale à augmenter le risque. Les impôt sur les bénéfices aboutissent eux à diminuer le profit à risque égale. Dans les deux cas, les impôts aboutissent à diminuer le rapport risque/profit qui est le critère de fond des investisseurs. L’augmentation par l’impôt de la consommation n’incite pas l'investissement s’il se fait au dépens un rapport profit/risque. D’autant plus que la consommation ne peut pas diminuer éternellement. Elle finit toujours avec ou sans augmentation d’impôt par repartir et son retour amorce la reprise de l’investissement.

 

 

L’informatique peut-elle rendre crédible le modèle des économies tirées par la consommation

 

L’auteur a démontré dans le chapitre sur les sociétés collectivistes que l’informatique offre la possibilité de créer une véritable économies tirées par la consommation. J’ai décris dans ce chapitre un modèle économique où les données de base sont les prévisions des consommateurs. Le travail est ensuite réparti en fonction des désirs de consommation de chacun. La planification quinquennale (et prévisionnelle) est remplacé par la planification hebdomadaire (nourriture), mensuelle (bien de consommation), annuelle (travaux d’intérieur) à partir des commandes effectuées par les consommateurs. L’informatique apporte l’effet de pouvoir gérer des milliards de données en temps réelle performance que ne pouvait pas faire l’administration du parti communiste soviétique. Elle permet de faire une planification concrète en fonction des besoins réelles des consommateurs et de synthétiser une programmation d’ensemble de ces besoins.

 

Pour modérer ce paragraphe optimiste vis à vis d’un modèle d’économie tirée par la consommation, il convient de rappeler au lecteur les inconvénients d’un tel modèle. Comme le travail est réparti en fonction des désirs de consommation, l’épargne n’existe pas. Les imprévus (maladie, retraite, enfant, ...) doivent être couvertes par des allocations. Le chômage n’existe pas. Il n’y a donc pas d’allocation chômage mais des allocations formations à prévoir afin que les personnes puissent s’adapter à un nouvel environnement professionnel.

 

Enfin, le lecteur ne doit pas oublier le principale inconvénient du modèle. Il est plus difficile d’innover dans une économie tirée par la consommation que dans une économie tirée par la production. En effet, les idées de conceptions viennent généralement de la connaissance de l’apparition de nouvelles technologies plutôt que de nouveaux désirs. Il s’ensuit qu’un chef d'entreprise est plus amène à proposer de nouveaux produits qu’une association de consommateur. On peut toutefois imaginer dans un modèle collectiviste centralisé autour d’un système informatique, la possibilité qu’un consommateur puisse décrire des produits de consommation qui n’existe pas. Ce consommateur pourrait joindre d’autres consommateurs. Il s’en suivrait un lobby capable de mettre en production le nouveau produit.

 

Les séparations forcée

Les différences de cultures induisent des différences de valeurs. Les valeurs et les traditions religieuses ont un rôle actif dans l’établissement d’une organisation sociale. L’ordre sociale ne semble assuré que dans le cadre d’une communauté de valeur homogène. Les responsables politiques ayant un esprit négatif ont résolu les problèmes de l’incompréhension qu’il pouvait avoir vis à vis des minorités ethniques présentes sur leur territoire par le génocide et les déportations. Et, les déportations ont souvent pris l’allure d’un génocide déguisé.

 

Création d’une société libérale parallèlement à la société social-démocrate

L’expérimentation de la coexistence des sociétés peut être effectuée sans réformes constitutionnelles. Par exemple, afin d’établir une réglementation favorable au développement des zones arriérées d’un pays développé, une réglementation fiscale et sociale plus souple peut être mise en place. La nouvelle réglementation sociale prévoit une protection sociale plus faible afin d’assurer une diminution d’impôts permettant la relance de l’investissement. Mais afin de ne pas mécontenter un électorat désireux de maintenir sa protection sociale. On prévoit d’autoriser les personnes non intéressés par les réductions d’impôt de rester dans l’ancien système.

Afin de rassurer les sceptiques, cette dichotomie de la réglementation peut être instauré à titre provisoire. Un faible taux de prélèvements obligatoires est susceptibles de motiver de jeunes aventuriers sans charge de famille à créer une entreprise. Les aventuriers attachent plus d’importance à leur indépendance qu’à leur protection sociale. On peut ainsi transformer des zones victimes d’une réglementation trop lourde par rapport au développement économique en nouveau rêve américain.

Ce traitement des zones en voie de désertification diffère des politiques de réductions fiscales offertes aux créateurs d’entreprises. Les investisseurs envisageant de s’établir dans une zone défavorisée raisonnent en fonction du potentiel économique sur une longue période. Les réductions fiscales sont généralement trop courtes dans leur durée et trop petite par leur montant pour améliorer le potentiel économique d’une zone.

 

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